Tuesday, October 31, 2006

jacquelinemablonde (Alphonse Bellemare)



L'épouse de François Bellemare




Fraçois Belelamrfe et sa fille




Alphonse Bellemare ( environ 25 ans - vers les années cinquante)

Il s'agit du fils cadet d'Arthur Bellemare et Maria Gauthier - le frère cadet de ma mère Marie-Reine Bellemare dont les cendres reposent dans le cimetière de Saint-Joseph d'Alma. Il est âgé d'une dizaine d'années de plus que moi et sommes mariés aux deux soeurs, des filles d'Eugène Villeneuve et de Valérienne Potvin - nous sommes régulièrement en contact et c'est la personne avec qui j'ai le plus d'affinitées- Il est curieux de tout, trait de caractère qui m'est propre.

Gérard Fortin ( fils d'Henri Fortin et de Marie-Reine Bellemare)

Thursday, October 19, 2006

jacquelinemablonde (famille Henri Fortin - Bertrand)



Bertrand Fortin avec ma soeur Rita ( pas certain s'il s'agit de Rita)

jacquelinemablonde (Brins de souvenance rédigés par Jacqueline -première robe)

BRINS DE SOUVENANCE (version Jacqueline Villeneuve fille d’Eugène et de Valérienne Potvin épouse de Gérard Fortin)

ROBE NEUVE (première)

Une souvenance agréable à me remémorer est la gratification de la part de Charlemagne d’une robe neuve.

Auparavant, mes vêtements étaient jolis, mais étaient fabriqués par mère, très habile de ses mains, avec du vieux linges désuets.

Charlemagne était un bûcheron, ou homme de chantier, coupeurs de « pitounes » et de billots en pleine forêt, métier assez commun à cette époque. De retour du chantier, événement qui survenait à chaque cycle de saison environ, il vivait parmi nous de courte période. À son arrivée de ses « runs » de chantier il avait de l’argent plein les poche. Il était alors très généreux – du bon steak pour tout le monde et des cadeaux multiples. J’étais la plus jeune de la maison, donc plus facile à gâter. Lors de l’un de ses séjours il dit à maman –« Tiens v’là de l’argent Valérienne – achète à Jacqueline une belle robe neuve ». Et sur le champ, le vœu de mon « frère adoptif » se réalisa. Je vous épargne la narration de tous les détails sauf qu’elle était de type matelot avec des « beards » couleur marine tout autour du collet.

Émotionnellement, elle laissa dans mon cerveau une empreinte durable que je me plaît à raconter lorsqu’il est à propos de brasser des souvenirs d’enfance.

Wednesday, October 18, 2006

jacquelinemablonde (Gaétane Pednault) 18 oct.06



Gaétane Pednault dit Villeneuve

Elle a été adoptée informellement par les parents de Jacqueline lors de sa naissance.Sa mère (Alice Potvin) une soeur
de ma belle-mère est décédée en couche - phénomème commun à l'époque. Elle habite présentement à Alma arrondissement Naudville, près de Valéria Villeneuve, la soeur de ma blonde. Gérard Villeneuve veuille à son bien-être. La photo a été prise il y a quelques années. LA famille de Henri Pednault, son père était composée de Émilien (feu),Éliette,Conrad (feu),Raymond,Thérèse,Valérien et Jean-Rock un demi-frère

jacquelinemablonde (église Alma St-Pierre)





Les 3 photos ci-haut sont riche de souvenirs- La petite maison est l'ancien presbytère de Saint-Pierre d'Alma ou Jacqueline a travaillé comme aide ménagère accompagné de sa soeur Valéria, premier emploi de son existence. Les deux autres photos prise en 2005 sont celle de l'église de la même paroisse, endroit où l'on s'est marié en 1956.P.S. Il s'agit de l'église modernisée

Tuesday, October 17, 2006

jacquelinemablonde (garages, etc.H. Fortin)










Il s'agit d'un commerce voisin de Alma Automobile Ltée - Après avoir vendu Alma Auto mon père décida après une couple d'années de me lancer dans le commerce de réchappage de pneus - Le commerce portait le nom de Alma Tire -je venais de me marier et Jacqueline et moi s'installâmes dans un premier temps dans un logement adjacent à ce commerce par la suite mon père construisit des logements en haut de la boutique- Ce commerce ne faisant pas ses frais il le vendit après un an et demi plus tard-J'a- vais suivit des cours à Montréal pour apprendre le métier de réchappeur de pneus. Je n'ai jamais retravailler dans cette sphère d'activité par après.J'ai été plutôt travailler comme soudeur aux Passes-Dangeureuses au haut de la rivière Péribonka ou l'Alcan contruisait une centrale électrique souterraine




Voilà une photo prise en 2005 d'un garage construit par mon père en 1948-49 à Alma qui avait pour nom Alma Automobiles Ltée sur la rue Dupont-Ce garage a été construit avec des matériaux provenant de la démolition des camps de l'armée à Maitland en Nouvelle-Écosse. À un certain moment 500 hommes ont été engagés pour sa démolition -y ai travaillé tout un été. La plupart des matériaux étaient chargé sur des trains et vendus à Montréal. Ce garage employait environ 25 personnes. On vendait des autos neuves de marque Chevrolet- Mon père a vendu ce garage aux frères Duchesne. Jean-Charles Duchesne administra ce garage et son frère Jean-Marie construisit Duchesne Auto à Naudville encore en opération cet été (2006).J'ai travaillé dans ce garage comme homme à tout faire sous l'administration de mon père et comme commis de pièces d'automobile sous l'adminsitration de Jean-Charles Duchesne. Le frère de Jacqueline a travaillé ans ce garage comme assistant comptable, de même que mon beau-frère Alphonse Bellemare à titre de mécanicien et apprenti débosseur --// La maison était notre résidence sur le boulevard Auger - photographiée en 2005, je n'ai vu aucune modification depuis notre occupation vers les années cinquante. On voit également dans ce blog un autre garage construit par mon père à Chicoutimi sur le boulevard Talbot (Chicoutimi Chrysler - anciennement Henri Fortin Auto Inc.) --//les photos de Dupont Auto font partie de cet album du fait que c'est mon père qui a formé ce commerce avec plusieurs autres actionnaires. Il a vendu ces actions dans ce commerce lors de la construction du garage de Chicoutimi

jacquelinemablonde ( Réal Villeneuve)






La maison de Réal Villeneuve, le frère de mon épouse Jacqueline,situé sur le boulevard Champlain à Alma. Cette maison a habité les parents de Jacqueline une dizaine d'années environ - Il s'agit d'un duplex construit par Réal. La fille de Réal, Suzie habite maintenant dans la partie ou habitaient mes beaux-parents - Pendant quelques années les rencontrent de famille durant les fêtes (environ une cinquantaine de personnes) avaient lieu dans le sous-sol de cette maison. Réal est très habile de ses mains et a suivi de multiples cours de différents métiers. Il a été poseur de tapis et de tuiles pendant pluisieurs années tout en ayant un emploi à plein temps à l'Alcan usine d'aluminium- P.S. La première photo du haut est celle de am blonde avec Réal. Elle tient dans les mains un pot de marinade communément appelé "ketchup" - l'épousee de Réal, Émilienne Côté dit "Mimi" est réputé avoit une tre`s bonen recette - photo prise en 2005

jacquelinemablonde (Gérard Louis Fortin)




Lors du cinquantièem anniversaire de Alphonse Bellemare et de Valéria Villeneuve, la soeur de mon éposue






2006 - avec Charles et Olivier Hamel chez moi




partie de carte avec Oliver Hamel + Jean Genest + Maude Fortin-massé en 2006 jeu du menteur


(3)

(3)

carte d'affaire d'une compagnie créée par mon père après avoir vendu le commerce de pneus Alma Tire- au début des années soixante. Notre activitré première était la plantation de pilotis sous les ponts, les écoles. Le collège, près du cimetière de Saint-Joseph d'Alma est un contrat que l'on a réalisé, également le pont du village Saint-Georges qui la rivière pour rejoindre le chemin derrière l'hôpital d'Alma, etc. et le creusage de puits artésiens, métier que j'ai appris avec un artisan qui habitait près de Montmagny. En 1963, après la construction de Henri Fortin Auto à Chicoutimi, la machinerie fut vendu en bloc - C'était un métier stressant - notamment quand on creuse un puit dispendieux et qu'il ne donne pas d'eau c'est la grande déception pour tout le monde - j'ai vécu le phénomène dans une petit localité au nord de Mistassini- Le travail était pour un couvent de religieuses.Elles posaient des petites statues de Saint-Joseph sur la tuyauterie pour rendre le puit productif - ce qui ne se réalisa pas à la grande détresse de tous --


(2)


(2) photo prise été 2006

-Moi même m'activant à bouquiner dans une vente de garage chez notre voisine d'en face. C'est mon passe-temps favori le dimanche - photo prise par mon proche voisin, monsieur Héquette qui a perdu son épouse il y a une couple d'année et qui placote avec ses voisins pour passer le temps
(1)
( 1 bis)

(1)Moi même devant l'épitaphe de la famille Henri Fortin au cimetière de Saint-Joseph d'Alma près de l'entrée centrale du coté du boulevard Auger sur la droite à environ trois cent pieds de la porte d'entrée- Marcel Fortin décédé vers l'âge de 16 ans d'un accident de ski est enterré à cet endroit ainsi que l'urne des cendres de ma mère - La photo a été prise en 2005

jacquelinemablonde (Gérard Villeneuve famille)






première photo du haut - petit fils à Gérard Villeneuve (Guillaume,Geneviève et Simon) enfants de Guy

deuxière et troisièem photo du haut - petites filles (Isabelle et Catherine) à Gérard Villeneuve et Régine Bouchard

photo du haut - petite fille de Gérard Villeneuve le frère de Jacqueline mon épouse

photo du bas - mon beau-frère Gérard Villeneuve à son travail dans une imprimerie
à Alma au Jounal Le lac Saint-Jean -il était agé de 17 ou 18 ans

jacquelinemablonde (Brins de souvenance Gérard)

(a) les noms des personnes apparaissant sur cette photo: premier à gauche Jean-Paul Bouilliane fils de Rosaire, dans la même rangée:moi-même Gérard Fortin;Henri Fortin mon père;Marie-Reine Bellemare, ma mère;Rosaire Boulliane
et son épouse -- rangée d'en avant: Bertrand,Marcel, Réal et Rita, mes frères et soeur --

texte rédigé en 2006

Brins de souvenance (Gérard L. Fortin)


Voyage (1er vers l’est du pays)



Mon vif désir d’explorer la planète[1] dans la partie qui parlait une autre langue que la mienne, c’est-à-dire au-delà des frontières de notre province se concrétisa quelque peu vers ma quatorzième année. Les cheveux au vent, dans une boîte de camionnette neuve de marque Ford, mon père m’amena et la famille au complet dans le milieu de l’été 1948 à Maitland en Nouvelle-Écosse à une cinquantaine de milles d’Halifax. À cette époque il avait vendu son commerce de mécanique automobile et de vente d’autos neuves et avait exécuté un contrat de démolition de camp de l’armée en partenariat avec les Laforêt de Saint-Eugène, une petite localité près de Dolbeau à Saint-Pierre l’Ermite, près de Montréal. Cette première expérience lui enseigna les rouages administratifs pour obtenir de tel contrat de la part du gouvernement fédéral à Ottawa. Il fallait une mise de fonds importantes déposer en garantie. Il obtint de l’assistance financière d’un dénommé Étienne Genest, prêteur à haut taux d’intérêt de la localité d’Albanel. Il fut en mesure d’obtenir le contrat de démolition de ce vaste camp de l’armée dans un territoire anglophone d’origine écossaise ou pendant la période la plus active,il employait près de 500 journaliers. La grande part des matériaux démolis était vendu à Montréal à l’aide de grande pages de publicité dans le journal La Presse.



Le voyage pour se rendre dans cette région fut effectué sans incident si ce n’est les multiples chamailles dans la boîte du « pick-up ». Alors mes parents assoyaient un de nous dans la cabine avant ce qui calmait le jeu. Arriver sur les lieux en compagnie de Rosaire Boulianne,sa femme et son fils âgé d’un vingtaine d’années ainsi qu’un nommé Trudeau, cousin de mon père on s’installa sur les lieux à la manière des bohèmes. Ma mère et mme Boulianne cuisinaient à l’extérieur sur des poêles de chantiers. Je travaillais à la démolition avec les trois hommes qui avaient fait le chemin avec nous. Comme mon père était très occupé à l’administration du chantier j’avais beaucoup de liberté dans le choix des taches à accomplir. Mais celle qui avait ma préférence était de faire des commissions avec le pick-up Ford, apporter des outils aux journaliers, transporter de menu matériau, courts voyages chez le marchand général pour la nourriture et une fois entre autre me suis rendu à Truro avec un employé au volant . Je vis alors pour la première fois l’océan atlantique et ses immenses vagues et ses rives rougeâtres. Je ne conduisais toutefois la camionnette que sur le camp de l’armée. En somme, j’ai vécu de nombreuses expériences de travail.Un vrai bombardement de nouvelles images sensorielles et de vécu social,



Le souvenir le plus imprégné dans ma mémoire pendant cette période de ma vie (mi-été + mi-automne) fut mon altercation suite à ma réaction d’un flirt d’une jeune fille participant à la fête avec un jeune journalier du chantier paternel.Comme bien d’autres « jobbers » ayant à leur emploi un grand nombre de journaliers il survint de temps à autre des conflit de travail. Le contexte s’y prêtait bien, un francophone en pays anglophone ne parlant pas l’anglais et qui beuglait des ordres que seul ses proches comprenaient et qui étaient traduites par un gérant de chantier enflambait souvent l’ambiance. L’art de diriger les hommes au travail avait été appris dans les chantiers de coupe de billots et de pitoune au nord de Girardville, donc un peu primaire En présence d’une « rebellion » de quelque nature qu’elle soit, il était appliqué une seule technique,le lock-out – tout le monde dehors.



Dans une petite localité donc la plupart des habitants sont écossais, un tel comportement soulève forcément une vive animosité. Alors quoi de plus facile que de s’en prendre au fils du boss.



Au cour d’une fête champêtre du village durant laquelle on jouait du violon, de la cornemuse et on dansait des danses folkloriques on voulut me faire un mauvais parti. Je me souvins avoir parti à la course pour me sauver de mon agresseur.Losqu’il fut sur le point de me rejoindre je m’accroupis subitement et il plana dans les air.Je retournai alors

vers la camionette où mes congénères m’attendaient. Finalement aucun de nous ne fut blessé.mais on perdit net le goût de fréquenter ce genre de divertissements.



Malgré ces conflits de travail mon père termina sont contrat de démolition dans le temps qui lui était alloué. Un partie de ces matériaux furent expédiée à Alma, lesquels furent utilisée à construire Alma Automobiles Inc. Dont la structure existe encore sur la route Saint-Bruno à Alma au Lac-Saint-Jean. Lequel garage vendait environ deux cents autos neuves de marque Chevrolet de General Motors.Il en fut l’unique propriétaire pendant quatre ans. Une détérioration de sa santé l’obligea de s’en défaire.

1] Un de mes rêves récurrents était de devenir matelot. J’ai été tout près de partir sur un bâteau à partir d’un port de la Nouvelles-Orléans dans la vingtaine. La peur de l’inconnu me fit changer d’idée et je n’ai jamais plus fait des démarches en ce sens.

jacquelinemablonde (Valéria Villeneuve)



ma belle-soeur Valéria Villeneuve (vers les années 1950)(fille de Eugène et Valérienne Potvin) assisse sur le perron de la maison de ses parents sur la route Saint-Bruno à Alma, comté Lac Saint-Jean Est,qui devint l'épouse de mon oncle Alphonse, le frère de ma mère Marie-Reine Bellemare - Cette maison fut démolie pour agrandir la route, seule la maison avec deux étages la voisine de celle-ci , construite par ses deux frères ,Alfred et Gérard susbsiste en 2006.Jacqueline mon épouse habitait également cette maison lorsque je l'ai marié en 1956

jacquelinemablonde (Gérard Fortin 2005)




Moi-même, photo prise en 2004 dans notre salon

jacquelinemablonde ( Gérard Fortin -Brins de souvenance -commerce)



échantillon d'une publicité d'un commerce que j'avais dans la ville de Dolbeau pendant environ 4 ans de 1969 à 1973

jacquelinemablonde (Frédérick + Charles et Olivier Hamel +)




Ginette avec Magella et Charles en 2006



Devant le B.B.Q. chez lui 2006




Un regard sur le monde...à travers un nuage matinal




Il sort de son lit - notre futur ingénieur - c'est évident







Chez les grands-parents en 2006




partie de jeu de carte avec Olivier Hamel-jeu du menteur - en compagnie de Jean Genest et Maude Fortin-Massé 2005







Charles et Olivier Hamel fils de Ginette, notre fille LORS d'une partie de baseball à Boston (Red Sox) en 2004- Olivier joue du baseball depuis quelques années - les petits débrouillards ont obtenus des billets pour assister à cette partie
via Internet via Ebay -c'est ça être branché!

Les trois autres photos ont été prises le 2 novembre 06 , lors de la fête d'anniversaire de Frédéric, celui assis avec un grand sourire de joyeux fêtard